Description
Dès les débuts de l’écriture, en Mésopotamie et en Égypte, apparaissent des volatiles. Parmi les signes pré-
cunéiformes on aperçoit un coq et un oiseau. Mais en Égypte, vingt-trois oiseaux différents figurent parmi les
signes hiéroglyphiques : le vautour, le faucon, la caille des blés, la chouette, l’ibis, le canard, la huppe, le héron, le
flamant, l’oiseau-ba, la pintade, l’hirondelle, l’autruche, le cormoran, l’oie, le moineau, le vanneau, ainsi que huit
parties d’oiseaux.
Dans les autres écritures figuratives, comme les hiéroglyphes louvites ou l’écriture pictographique du
nahuatl, plusieurs oiseaux apparaissent, comme le héron, le dindon, la caille, le faisan, le vautour et l’aigle. Et parmi
les caractères chinois : l’hirondelle, le corbeau, le coq et les plumes.
Il ne s’agit pas seulement d’énumérer les différentes espèces d’oiseaux dans l’écriture mais de démontrer
comment les signes d’écriture reflètent l’observation de la nature par les hommes.


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